La presse hors de nos frontières - Toute la presse locale
Renaud () 02-04-2006
"Dans Astier il y a As et son album ramasse la mise ! Astier ça joue et c’est d’acier !"
Sanseverino () 02/04/2006
"Tout nouveau Astier Le nouvel Astier est élastique Il mastique de nouvelles musiques. Et de nouveau des chansons, Pleines de passé, de changement de sons. Toujours dans son élément comme un poisson Il ment sûrement pas des qu'il s'agit de passion, Cet Astier quel asticot. Cet Astier a du stylo, le salaud "
EUROPE 1 (J. F. KAHN)
"C'est un talent assez extraordinaire, je ne m'en lasse pas."
Chorus (Michel Kemper) 01-01-2006
"La Lune au fond du verre, est un authentique polar dans les règles du genre, ce disque s’écoute comme on lirait un poche, suspense inclus."
Chant'Essonne (Francis Panigada) 01-01-2006
"Une vraie bombe que vient de placer Claude Astier au milieu de la production artistique actuelle, une drogue à accoutumance. Allez, je vais me le repasser encore une fois ! Ca y est, je suis accro !"
Politis (David Langlois-Mallet) 01-02-2006
"Dix titres qui naviguent dans un univers violent et tendre, qui mêlent la poésie nocturne à l’humour noir, et qui nous parlent de la fragilité du bonheur, d’amours en dérive, de passion, d’alcool, de fureur."
Libération (H. HAZERA)
"Une plume trempée dans le vitriol mais un swing qui aide à vivre...Ils bourlinguent de bar en bar distillant à l'envie une chanson poétique et moderne."
ZURBAN (Romain LEMIRE) 23-01-2002
"L’humaniste Il y a du Boris Vian et du Serge Gainsbourg chez cet épicurien. Claude Astier tranche tout net en faveur de l’humanisme et du pastis et nous embarque, entre les chansons, dans des histoires abracadabrantes. Un visage expressif, une voix franche, un archet magique, une plume efficace et une imagination sans bornes, si vous vous ennuyez, changez de planète."
CHORUS (Daniel PANTCHENKO) 01-01-1995
"Tronche, carcasse et violon non policés, voixidoine, Claude Astier, l'artisan multiple, auteur d'un dictionnaire d'argot européen, repique régulièrement à ses amours chansonnières. Pas de dentelle mais un seul drapeau, rouge d'humour : du coeur, du sexe, de la politique et à bas les fachos ! Le lascar écume les bars à chanson et autre bouges à musique... Contrexmaniaques s'abstenir! Il écrit de façon remarquable, se contre-fout du consensus et du « polibitement » correct, chose plus que rare aujourd'hui. Il a surtout le courage d'affronter l'anti-laxisme ordinaire: « Venez tous au bal du malheur / La merde a toujours de l'odeur / Plus on est blond plus on est beau / venez tous au bal des fachos. » […]Dans les années 80, la presse salue le Paganini de la rue, le Landru du violon, le Fantômas du café-théâtre…Mais, la singularité infréquentable du bon-homme effraie les rares producteurs discographiques tentés un instant de s’encanailler avec lui. "
FRANCE INTER (Laurent RUQUIER)
"L'album de Claude ASTIER : "Le dentiste des beaux quartiers" en vente chez tous les bons pharmaciens... (ça devrait être remboursé par la sécu...) "
LYLO (Lylo)
"Dans ses chansons "vitriolées" à l'acoustique manouche, les premiers à s'en prendre plein la gueule sont les fachos, les autres se régalent."
LE CERCLE DES AMIS D'ARTE (Le cercle des amis d'arte)
"Claude Astier n'a pas son violon dans sa poche. Ses rythmes frénétiques, épaulés par la guitare nerveuse, l'accordéon musclé et la contrebasse impatiente de ses complices, les frères Sakarine, réveilleraient les morts. Des textes acerbes, un zeste d'humour noir, le cocktail est explosif."
CHARLIE HEBDO (X.P.) 31-12-1996
"Astier, brut et doux, mais savoureux, pour bien démarrer l'année nouvelle"
COSMOPOLITAN (Valérie RODRIGUE) 00-08-1999
"L’autre French touch. Astier et les Frères Sakarine, dont on retrouve les chansons écrites à la mitraillette dans ce second album « Le Bal du Malheur ». "
VINYL (Alain STIEVENARD) 00-03-200
"Allez, bourgeois, venez vous encanailler ! N’hésitez pas, entrez dés maintenant dans Le Bal Du Malheur, venez guincher au Baluche à Jo, fréquentez assidûment Les Amis Perdus ou Paula La Rousse… La musique tzigane et le violon endiablé et captivant de Claude Astier sont gagnants à tous les coups. Claude Astier est le nouveau paillard politico-érotico-poétique il séduit toutes les générations. "
CD MAIL INFO (Valérie) 00-11-2000
"Moraliste burlesque dans la lignée de Vian et Choron, le professeur Astier est un personnage de la Chanson Française. D’abord parce qu’il commence une carrière à l’âge où l’on fait ses premiers adieux. Ensuite parce que son swing gitan et ses textes vitriolés relèguent l’audace des jeunes rappeurs au rang de bouderies de cours de récré. « Venez, venez petits nazis roter vos kros, pisser vos leffes, venez casser du SDF ». La provocation (Ecoutez-moi) côtoie la tendresse (Cœur de Porcelaine, Paula La Rousse). Et Astier imprime la marque d’un esprit libre modernisant le répertoire populaire de la gouaille. Si vous n’avez pas encore vu sa silhouette maigre sur scène, précipitez-vous dans le prochain cabaret où il se produira et en attendant déchaînez vos enceintes."
www.lechodescuilleres.com (Doudou Cuillerier) 00-03-2003
"Claude est violoniste, mais Astier est poète. Claude est un tendre tandis que le Dr Astier est cynique en diable. Avec une tête à la Mime Marceau, ce chanteur-violoniste a fait une longue route pour arriver jusqu'à nos oreilles. Tantôt prof d'espagnol, artisan, guitariste de rumba gitane, il crée son premier spectacle en 1980 "Astier et le Glaucoscope". Toujours branché par l'écriture et la chanson, il enregistre enfin "Le dentiste des beaux quartiers" (1996), puis "Le bal du malheur" (1998). Voici le troisième volet "Les gens sont devenus oufs". Astier y décortique ses personnages, puis les dévore à pleines dents. Optimiste amère, tragiquement gai, il sait, en rigolant, dénoncer les horreurs (Au bar de Tchernobyl), vomir sur son beau-frère (Je digère pas les frites) ou liquider un brave commerçant (Mon fils est pharmacien) dans un univers délirant et satyrique (j'entends les prions qui klaxonnent). Sanseverino aurait-il écouté Astier, en tous cas, on peut ressentir une certaine "filiation" à l'écoute des deux artistes, ceci malgré une couleur rabouine plus affirmée et un débit de texte plus important chez le fougueux Sanseverino (mais quand prend-il sa respiration, celui-là ?). Revenons maintenant à l'album d'Astier, l'accompagnement des frères Sakarine ne manque pas de swing. Alain Berkès et Jean-Baptiste Laya cachent avec peine leur passion pour Django, le blues et le jazz et font preuve d'un grand savoir-faire, appuyés par le slap infernal d'Antonio Licusati (ctb) et les soufflets enjôleurs de Gabi Levasseur (accordéon). Une prise de son très acoustique permet d'apprécier le jeu des musiciens, capables de porter la voix d'Astier vers des ambiances russes, arabes, jazz ou sur des rythmes chaloupés. Dans ces voyages, "l'hurluberlu des étoiles" tape à tours de bras sur cette société qu'il aime tant (Arrête tes conneries Léon). Malgré tout ça, Astier reste sensible, il possède quand même des amis et reprend d'ailleurs "Rêve de comptoir" de Gilbert Lafaille. Quand il se fait tendre, c'est pour dire qu'il vieillit (Petit papier de chocolat), sacré Astier ! Une fois que vous aurez acheté ce disque, nous vous conseillons fortement d'aller le voir sur scène."
Le Petit Format (Didier Desmas) 5
"Ce n'est pas un disque, c'est le Quai des Orfèvres !"
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astier5@hotmail.com